10 Oct 2024 | Le quiz hebdo
Un employeur licencie une assistance commerciale pour faute grave après avoir découvert qu’elle avait copié, sur sa clé USB personnelle, des fichiers de l’entreprise, portant ainsi atteinte à la confidentialité des activités de l’entreprise.
Sauf que la salariée conteste ce licenciement : l’employeur a outrepassé ses droits puisqu’il s’est procuré cette clé USB en son absence et alors même que la clé n’était pas connectée à son ordinateur professionnel.
Cette preuve, obtenue en violation de sa vie privée, ne peut pas fonder son licenciement disciplinaire !
La salariée a t-elle raison ?
La bonne réponse est…
Non
Par principe, l’accès par l’employeur, hors la présence du salarié, aux fichiers contenus dans des clés USB personnelles non connectées à l’ordinateur professionnel, constitue une atteinte à la vie privée du salarié.
Toutefois, une preuve ainsi obtenue est recevable en justice si elle est la seule à même d’établir la preuve du dommage et que l’atteinte à la vie privée du salariée est strictement proportionnée à la défense de l’intérêt légitime de l’employeur.
Ce qui était le cas ici…
3 Oct 2024 | Le quiz hebdo
Une entreprise industrielle est propriétaire d’un entrepôt dans lequel elle a décidé de ne plus exercer d’activité depuis plusieurs mois. Puisqu’elle a reçu et payé la taxe foncière pour cet entrepôt, elle demande à bénéficier d’un dégrèvement « pour vacance » auprès de l’administration fiscale, qui s’applique normalement dans le cas d’immeuble inexploité.
L’administration va-t-elle lui accorder ?
La bonne réponse est…
Non
La taxe foncière sur les propriétés bâties est, en principe, due, que les locaux soient occupés ou vacants.
Toutefois, sous certaines conditions, un dégrèvement peut être obtenu en cas d’inexploitation de l’immeuble utilisé par l’entreprise à usage commercial ou industriel. Ce dégrèvement suppose que l’inexploitation soit indépendante de la volonté de l’entreprise (condition qui fait défaut ici), d’une durée minimale de 3 mois et qu’elle affecte soit la totalité de l’immeuble, soit une partie susceptible de location ou d’exploitation séparée.
3 Oct 2024 | Le quiz hebdo
Une entreprise industrielle est propriétaire d’un entrepôt dans lequel elle a décidé de ne plus exercer d’activité depuis plusieurs mois. Puisqu’elle a reçu et payé la taxe foncière pour cet entrepôt, elle demande à bénéficier d’un dégrèvement « pour vacance » auprès de l’administration fiscale, qui s’applique normalement dans le cas d’immeuble inexploité.
L’administration va-t-elle lui accorder ?
La bonne réponse est…
Non
La taxe foncière sur les propriétés bâties est, en principe, due, que les locaux soient occupés ou vacants.
Toutefois, sous certaines conditions, un dégrèvement peut être obtenu en cas d’inexploitation de l’immeuble utilisé par l’entreprise à usage commercial ou industriel. Ce dégrèvement suppose que l’inexploitation soit indépendante de la volonté de l’entreprise (condition qui fait défaut ici), d’une durée minimale de 3 mois et qu’elle affecte soit la totalité de l’immeuble, soit une partie susceptible de location ou d’exploitation séparée.
3 Oct 2024 | Le quiz hebdo
Une entreprise industrielle est propriétaire d’un entrepôt dans lequel elle a décidé de ne plus exercer d’activité depuis plusieurs mois. Puisqu’elle a reçu et payé la taxe foncière pour cet entrepôt, elle demande à bénéficier d’un dégrèvement « pour vacance » auprès de l’administration fiscale, qui s’applique normalement dans le cas d’immeuble inexploité.
L’administration va-t-elle lui accorder ?
La bonne réponse est…
Non
La taxe foncière sur les propriétés bâties est, en principe, due, que les locaux soient occupés ou vacants.
Toutefois, sous certaines conditions, un dégrèvement peut être obtenu en cas d’inexploitation de l’immeuble utilisé par l’entreprise à usage commercial ou industriel. Ce dégrèvement suppose que l’inexploitation soit indépendante de la volonté de l’entreprise (condition qui fait défaut ici), d’une durée minimale de 3 mois et qu’elle affecte soit la totalité de l’immeuble, soit une partie susceptible de location ou d’exploitation séparée.
3 Oct 2024 | Le quiz hebdo
Une entreprise industrielle est propriétaire d’un entrepôt dans lequel elle a décidé de ne plus exercer d’activité depuis plusieurs mois. Puisqu’elle a reçu et payé la taxe foncière pour cet entrepôt, elle demande à bénéficier d’un dégrèvement « pour vacance » auprès de l’administration fiscale, qui s’applique normalement dans le cas d’immeuble inexploité.
L’administration va-t-elle lui accorder ?
La bonne réponse est…
Non
La taxe foncière sur les propriétés bâties est, en principe, due, que les locaux soient occupés ou vacants.
Toutefois, sous certaines conditions, un dégrèvement peut être obtenu en cas d’inexploitation de l’immeuble utilisé par l’entreprise à usage commercial ou industriel. Ce dégrèvement suppose que l’inexploitation soit indépendante de la volonté de l’entreprise (condition qui fait défaut ici), d’une durée minimale de 3 mois et qu’elle affecte soit la totalité de l’immeuble, soit une partie susceptible de location ou d’exploitation séparée.
26 Sep 2024 | Le quiz hebdo
Un chef d’entreprise est contacté sur internet par un professionnel de la cybersécurité lui indiquant que son réseau est menacé par un virus. Il décide d’accepter les services proposés par son contact pour nettoyer son réseau et le paye en ligne à l’aide de sa carte bancaire.
Constatant que le paiement n’est suivi d’aucune action, il comprend qu’il a été victime d’une arnaque et décide de se tourner vers sa banque pour obtenir le remboursement de la somme payée.
La banque devra-t-elle le rembourser ?
La bonne réponse est…
Non
Lorsqu’une personne est victime d’une arnaque et qu’elle va d’elle-même passer un ordre de paiement, la banque n’a pas l’obligation de rembourser les sommes ainsi débitées.
En effet, la responsabilité de la banque ne peut être engagée que si l’ordre de paiement n’a pas été passé par le porteur de la carte et qu’elle a par conséquent manqué de vigilance en l’exécutant.
26 Sep 2024 | Le quiz hebdo
Un chef d’entreprise est contacté sur internet par un professionnel de la cybersécurité lui indiquant que son réseau est menacé par un virus. Il décide d’accepter les services proposés par son contact pour nettoyer son réseau et le paye en ligne à l’aide de sa carte bancaire.
Constatant que le paiement n’est suivi d’aucune action, il comprend qu’il a été victime d’une arnaque et décide de se tourner vers sa banque pour obtenir le remboursement de la somme payée.
La banque devra-t-elle le rembourser ?
La bonne réponse est…
Non
Lorsqu’une personne est victime d’une arnaque et qu’elle va d’elle-même passer un ordre de paiement, la banque n’a pas l’obligation de rembourser les sommes ainsi débitées.
En effet, la responsabilité de la banque ne peut être engagée que si l’ordre de paiement n’a pas été passé par le porteur de la carte et qu’elle a par conséquent manqué de vigilance en l’exécutant.
26 Sep 2024 | Le quiz hebdo
Un chef d’entreprise est contacté sur internet par un professionnel de la cybersécurité lui indiquant que son réseau est menacé par un virus. Il décide d’accepter les services proposés par son contact pour nettoyer son réseau et le paye en ligne à l’aide de sa carte bancaire.
Constatant que le paiement n’est suivi d’aucune action, il comprend qu’il a été victime d’une arnaque et décide de se tourner vers sa banque pour obtenir le remboursement de la somme payée.
La banque devra-t-elle le rembourser ?
La bonne réponse est…
Non
Lorsqu’une personne est victime d’une arnaque et qu’elle va d’elle-même passer un ordre de paiement, la banque n’a pas l’obligation de rembourser les sommes ainsi débitées.
En effet, la responsabilité de la banque ne peut être engagée que si l’ordre de paiement n’a pas été passé par le porteur de la carte et qu’elle a par conséquent manqué de vigilance en l’exécutant.
26 Sep 2024 | Le quiz hebdo
Un chef d’entreprise est contacté sur internet par un professionnel de la cybersécurité lui indiquant que son réseau est menacé par un virus. Il décide d’accepter les services proposés par son contact pour nettoyer son réseau et le paye en ligne à l’aide de sa carte bancaire.
Constatant que le paiement n’est suivi d’aucune action, il comprend qu’il a été victime d’une arnaque et décide de se tourner vers sa banque pour obtenir le remboursement de la somme payée.
La banque devra-t-elle le rembourser ?
La bonne réponse est…
Non
Lorsqu’une personne est victime d’une arnaque et qu’elle va d’elle-même passer un ordre de paiement, la banque n’a pas l’obligation de rembourser les sommes ainsi débitées.
En effet, la responsabilité de la banque ne peut être engagée que si l’ordre de paiement n’a pas été passé par le porteur de la carte et qu’elle a par conséquent manqué de vigilance en l’exécutant.
12 Sep 2024 | Le quiz hebdo
Soucieux de limiter ses déplacements en voiture, un salarié décide qu’à la rentrée, il prendra les transports en commun pour se rendre au travail.
Il achète donc un carnet de 10 tickets de transport lui permettant de se déplacer au fil de ses besoins, notamment professionnels.
Au titre de la participation patronale obligatoire, le salarié adresse une demande de remboursement à son employeur, à hauteur de 50 % du coût total de son achat.
Mais son employeur refuse au motif que les achats de tickets à l’unité ne sont pas couverts par cette obligation de participation.
L’employeur peut-il ainsi refuser le remboursement de titres de transport achetés à l’unité par le salarié ?
La bonne réponse est…
Oui
La prise en charge patronale obligatoire des frais de transports en commun est conditionnée par l’achat de titres de transport hebdomadaires, mensuels ou annuels. Ainsi, les titres de transports achetés à l’unité ne sont pas couverts par cette obligation de participation. Légalement, l’employeur peut donc tout à fait refuser de les rembourser.
12 Sep 2024 | Le quiz hebdo
Soucieux de limiter ses déplacements en voiture, un salarié décide qu’à la rentrée, il prendra les transports en commun pour se rendre au travail.
Il achète donc un carnet de 10 tickets de transport lui permettant de se déplacer au fil de ses besoins, notamment professionnels.
Au titre de la participation patronale obligatoire, le salarié adresse une demande de remboursement à son employeur, à hauteur de 50 % du coût total de son achat.
Mais son employeur refuse au motif que les achats de tickets à l’unité ne sont pas couverts par cette obligation de participation.
L’employeur peut-il ainsi refuser le remboursement de titres de transport achetés à l’unité par le salarié ?
La bonne réponse est…
Oui
La prise en charge patronale obligatoire des frais de transports en commun est conditionnée par l’achat de titres de transport hebdomadaires, mensuels ou annuels. Ainsi, les titres de transports achetés à l’unité ne sont pas couverts par cette obligation de participation. Légalement, l’employeur peut donc tout à fait refuser de les rembourser.
12 Sep 2024 | Le quiz hebdo
Soucieux de limiter ses déplacements en voiture, un salarié décide qu’à la rentrée, il prendra les transports en commun pour se rendre au travail.
Il achète donc un carnet de 10 tickets de transport lui permettant de se déplacer au fil de ses besoins, notamment professionnels.
Au titre de la participation patronale obligatoire, le salarié adresse une demande de remboursement à son employeur, à hauteur de 50 % du coût total de son achat.
Mais son employeur refuse au motif que les achats de tickets à l’unité ne sont pas couverts par cette obligation de participation.
L’employeur peut-il ainsi refuser le remboursement de titres de transport achetés à l’unité par le salarié ?
La bonne réponse est…
Oui
La prise en charge patronale obligatoire des frais de transports en commun est conditionnée par l’achat de titres de transport hebdomadaires, mensuels ou annuels. Ainsi, les titres de transports achetés à l’unité ne sont pas couverts par cette obligation de participation. Légalement, l’employeur peut donc tout à fait refuser de les rembourser.